PATRICK JOQUEL Sur ce site, mon agenda des manifestations, des animations ainsi que les dernières publications.

Romans

La série des romans préhistoriques

*éditions du Jasmin
www.editions-du-jasmin.com
-*Djedré de Cavillon. 2016/ Roman. 25 000 ans entre Menton et Vintimille

6 mars 17 : excellent roman préhistorique
*JOQUEL, Patrick. –Djedré de Cavillon/préf. du professeur Henry de Lumley. –Ed. du Jasmin, 2017. -133 p. ; 19 cm. –EAN 9782352841715 : 11,90 e.
Préhistoire-Adolescence-Initiation-Vie quotidienne-Rites funéraires-Art rupestre-Cycle de la vie. Un 3e roman préhistorique très réussi après Ruendo des Merveilles et Rag d’Arago. Patrick Joquel s’appuie sur les recherches archéologiques récentes et fait vivre un groupe d’humains il y a 25000 ans dans la grotte du Cavillon près de Monaco où l’on a retrouvé le squelette de la Dame du Cavillon parée d’une coiffe ornée de coquillages. L’auteur décrit les lieux et les activités de ce groupe humain, couples, chasseurs, Djedré la guérisseuse, 3 ados inséparables, Rousso, Scalza, Scarassan. Djedré, la Dame du Cavillon, transmet ses connaissances à ce dernier. L’adolescent, un peu différent, est musicien et dessine chevaux et chamois au sol, transpercés de flèches : « tu saisis l’animal et il vient à nous ensuite ». Des moments clés : les chasses, Djedré contant l’histoire du groupe, les joies inséparables des douleurs, les morts, les naissances, les premiers dessins rupestres. Djedré meurt, Scarassan grave un cheval au dessus de sa sépulture (reproduit dans le livre).
 
Patrick Joquel nous fait cadeau d’une très belle écriture précise et poétique, toute en épaisseur qui célèbre « l’Esprit de Vie », les émotions simples de chacun, le passage à l’âge adulte, le cycle de la vie. 4e-3e. O. B.

*
12 février 17 : Bonjour Patrick

je viens enfin de trouver le temps de lire ton Djedré…
J’y ai pris beaucoup de plaisir. On est à fond dans ce monde… en te lisant… Bravo
belle réussite
je t’embrasse
michel
 
Michel Piquemal
*
Anne Valentin :
Un très beau roman de Patrick Joquel (mon poète marcheur préféré !) où les différences se vivent dans la rigueur des temps préhistoriques. A partir d’ossements retrouvés dans une grotte et étudiés par le Professeur De Lumley et son équipe, Patrick a imaginé l’histoire de Djedré de Cavillon, une femme sensible, un peu chamane, un peu savante, un peu « prof », plus très jeune, pas comme les autres femmes « de son époque ». Elle prend vie sous sa plume. Et on s’y attache bien vite…
La question de l’accueil de la différence y est traitée avec poésie et délicatesse. A lire à 2 voix, au coin du feu … ou en classe ! Djedré de Cavillon est publié aux éditions du Jasmin.
Patrick Joquel peut également intervenir dans vos classes (cycles 2, 3 et 4) pour accompagner un projet d’écriture poétique notamment. Les Haïkus sont des écrits courts (et pourtant « puissants ») où tous les élèves peuvent se retrouver et où les degrés de maîtrise peuvent être différenciés sans difficulté. Patrick Joquel y excelle !
Anne Valentin
enseignante spécialisée coordinatrice du projet diocésain pour l’accueil des différences

* Ruendo des Merveilles, aux éditions Tertiums. 4 000 ans avant JC, on est dans la vallée des Merveilles, Mercantour.06.

*Rag d’Arago, éditions Mélis. 450 000 ans à Tautavel. 2014

dans inter cdi 251, septembre octobre 2014 un article d’ Odile Bonneel
JOQUEL, Patrick. –Rag d’Arago/ill. Eric Guerrier, préf. Pr Henry de Lumley. –Melis, 2014. -96 p. ; 21 cm. –(Jeunesse-Préhistoire). –EAN13 9782352100829 : 9 e.
Hommes préhistoriques-clan-solidarité-chasse-vie quotidienne-mort. Il y a 450 000 ans, la vie quotidienne dans la Caune de l’Arago, près de la plaine de Tautavel, d’un petit groupe d’Homo erectus. Au début l’auteur présente la généalogie du groupe que nous suivons au fil des saisons. Rag, 40 ans, est l’ancienne, la sage, qui prend les décisions. « Rag savait. Les jeunes l’écoutaient ». Ses 2 fils, Paz et Pad, sont chasseurs. C’est la fin de l’automne, Rag emmène le groupe retrouver une grotte dans la falaise pour l’hiver. Le jeune Stag ramène à la grotte un étranger isolé et affaibli, Herm que Rag intègre au groupe. Herm partage son savoir et apprend aux jeunes à tailler les bifaces en quartzite. La vie s’écoule entre naissances et morts (des mères, des enfants, des chasseurs). Les morts sont dépecés et mangés : entrailles, cervelles et moelles sont partagées entre tous, réintègrent ainsi le groupe. Nombreux récits de chasses, les élèves, plus habitués à la protection des animaux, seront peut-être un peu secoués (mort de l’éléphanteau, du poulain). Le manque de femmes disponibles crée des tensions, les hommes capturent 2 femmes jeunes. Evocations des femmes enceintes, des couples, des bébés, des enfants.
Belle écriture poétique de Patrick Joquel : la lumière de la pleine lune inonde l’abri sous roche, Rag « regardait autant les lumières nocturnes que sa vie ». Plongée dans une époque grâce à un langage : les dialogues se construisent en phrases très courtes, saccadées, brutes, presque gestuelles : « -Ours tout près. Attention » et bruits de langue pour communiquer. Parsèment le livre des photos de Tautavel et des illustrations d’Eric Guerrier. Un excellent roman préhistorique. Dans les dernières lignes, vous aurez l’explication possible de la présence du crâne de l’homme de Tautavel sur le sol de la grotte de l’Arago. Collège et lycée. O. B.
*
Rag d’Arago, Patrick Joquel. Editions Mélis.
Un petit groupe d’humains. Quelques vies que ce petit livre accompagne pendant quelques mois. Rag, l’ancienne, les a conduits dans cette grotte que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de la Caune d’Arago. Paz, le premier chasseur, s’interroge sur l’avenir et dirige le groupe du mieux qu’il peut. On suit au fil des pages la vie quotidienne de ces hommes, de ces femmes ; la chasse, les occupations, les désirs et les craintes. Stag, l’adolescent que l’on voit devenir homme ; Herm, l’étranger, que la tribu recueille et qui lui apprend de nouveaux gestes. Leurs vies quotidiennes, les naissances, les joies, les peines, les décès…
Herm, qui deviendra Arago 21.

*
un avis : Rag….
Un premier réflexe serait de chercher les éléments du récits qui étaient ton point de départ (documentaire), ton « cahier des charges » :
- le crâne du lion ; celui de Herm ?
Mais à quoi bon…
Ce que j’aime particulièrement c’est le ton du récit, le plus juste qui soit : on sent la (sur)vie et la mort (de l’animal que l’on chasse, de celui qui vivait à ses côté la veille…) si palpable, comme partie constituante du quotidien, mais comme il se doit sans pathos artificiel.
C’est notre monde avant la Culture, avant la préméditation, le calcul… juste la vie, célébrée pour ce qu’elle est.
Et en même temps, cette petite société si vulnérable et violente vit sous le règne d’une femme, elle-même sursitaire. C’est très dur, très fragile, très humain…
Thibaud Guyon
**

Editions Izalou

Editeur : IZALOU Coll. Petites et grandes histoires, le site de l’éditeur : http://izalou.fr
Prix : 6 Euros
Auteur : JOQUEL, Patrick Titre : LA PIERRE DE CIEL
Public Visé : à partir de 8 ans. Lecteur : Sylvie TARANTINO Professeur des écoles en ZIL et ses élèves Rueil-Malmaison
3 novembre 2 013 : Un écho sur la Pierre de ciel, Izalou éditions.

C ‘est un petit livre qui contient beaucoup de poésie.Un jour, une pierre mystérieuse tombe du ciel . Un enfant décide de partir à sa recherche, laissant pour cela son frère jumeau.C ‘est un itinéraire initiatique, où l’enfant doit affronter les éléments naturels pour trouver cette “pierre de ciel” qu’il convoite. C ‘est aussi un bel exemple de fraternité, le livre se terminant sur cette note…En fin de compte le bien le plus précieux n’est pas la météorite, mais l’amour familial. Un style agréable, une histoire originale et intemporelle!
Sandrine Guilleux-Richard
Correctrice à “Des fils et des plumes”
C’est un récit qui nous mène dans la montagne dans une observation attentive et subtile des pierres, des plantes, du ciel et le lecteur enfant des villes redevient l’aventurier, l’intrépide, l’explorateur curieux parti à la rencontre des autres et de la nature tentant de donner un sens à l’insolite, l’étrange, l’inexplicable. Il ne veut pas conquérir, déplacer, rallier, modifier. Il cherche, il veut comprendre. Il veut savoir pourquoi, où, comment. Et il va. Ancré sur notre terre, nous renouons avec les phénomènes cosmiques, notre mémoire mythologique, notre sensibilité ancienne, mais tellement humaine. A la poursuite de l’infiniment grand, nous éveillons nos sens aux indices les plus infimes. Mais ce qui nous porte dans cette quête, c’est ce besoin de comprendre et de faire partager cette connaissance, dans la confiance et l’affection, par-delà leurs différences, que se portent deux frères; A l’opposé l’un de l’autre , ils portent à deux leurs différences qui ne se contredisent pas, mais se complètent. Ils ne jouent pas la carte de la similitude, ni celle de la persuasion, ni celle du renoncement ou du sacrifice. Ils s’acceptent, ils s’aiment. C’est un très beau livre qui fait éclore la valeur du mot  » frère « . Ce livre au format de poche a beaucoup plu aux enfants. C’est aussi un petit roman à lire , à partager avec des amis. C’est un livre de cinquante-cinq page soit, mais le récit est tellement plaisant. On apprécie le choix des caractères larges et la police utilisée. On peut le lire seul ou en classe où l’enfant aurait envie de gribouiller un petit dessin à côté. Ce gris sépia est formidable pour ce petit livre.
Avis : Indispensable
 
Dans Intercdi d’automne 2011 :
Sabione laisse son fère jumeau Salante au campemant avec le trouvpeau pour courrir la montagne : « Quelque chose est tombé du ciel ! Là-haut ! Je dois y aller ! ». Sabione essuie un orage et Salante inquiet lui envoie le chien et un fromage. Sabione trouve les « pierres de ciel », des météorites…
Ce roman fait vivre deux frères aux caractères opposés. Salante préfère la « chaleur des bêtes et les gerses quotidiens ». Il veille sur Sabine l’aventurier, « seul là-haut dans le silence et le sauvage des rochers et des lacs ».
Un roman bien structuré à l’écriture poétique dans la lignée de Ruendo des Merveilles aux éditions Tertiums.
Odile Bonneel.
*